Espace Exposition Porte de la Treille. Passée

Espace Exposition Porte de la Treille. Passée

COLLECTIVE ARTWORK

Victoire CATHALAN. Paris

Entre silence et apaisement, ses peintures semblent être le reflet d’une végétation reconnaissable ou d’une situation vécue. C’est le cas. Elle observe et crée. Et pourtant. L’empreinte de son imaginaire émet un doute.

Etat. Face à sa peinture « huile sur toile » et ses couleurs, c’est quelque part entre une fragilité soutenue, volatile et tenue, et  l’homogénéité d’une puissance intemporelle que l’on se trouve. Sa peinture est directe.  

Ressenti. À l’image de leur créateur, les œuvres transpirent une joie de vie et l’apaisement de l’esprit. L’appel à la contemplation est un point commun entre ses dessins et ses peintures. Ses dessins « encre de chine sur papier », plus narratifs, ouvrent les portes de l’imaginaire.

Sortant de son atelier, je ressens son univers. Sa peinture propose et son dessin dispose. C’était un dialogue. Comme une danse, j’avais emboité le pas et pourtant pu diriger.

Épidermique. Rencontrée en mars 2014, son empreinte est telle que le temps se dilate.

 

Julia DE COOKER. Paris

Photographe. Le minérale prédomine dans son travail. Ensuite seulement la vie prend forme. La série « Svalbard », m’oblige à voir en couleurs. Partant du blanc les couleurs s’imposent doucement. Son besoin de parcourir le globe à la recherche d’univers méconnus est surprenant. Son œil décèle le détail et son cadre apporte une tonalité inattendue. 

« Svalbard, an Arcticficial Life » propose un certain regard, presque au ralenti, une prise de conscience de la chaleur nécessaire à la vie.

 

Imprésario

Fahid Taghavi

Jeremy Spierer

jeremyspierer.com

Le voyage visuel que Jeremy Spierer propose relate sa façon d’observer ce qui l’entoure.

Son œil vif et frais fige les moments de la vie quotidienne pour ensuite les faire renaître à travers ses prises de vue. Il a le génie de laisser le temps continuer à s’écouler tout en coagulant le mouvement de ses sujets.

Chacune de ses photographies est une fenêtre de joie, une porte qu’un être ouvre et qui entre. Avec lui entre toute sa vie.

Son périple à travers Israël, l’Argentine, le Brésil et le Chili nous vaudra deux accroches en 2013-2014.

 

Imprésario

Fahid Taghavi

 

 

 

 

Jeremy Spierer est un jeune photographe autodidacte né à Genève. Avocat de formation, il a débuté sa carrière poétique par l’écriture. En 2007, il reçoit un prix de la Société genevoise des écrivains pour l’un de ses poèmes.

 

Dès 2011, Jeremy lance son premier projet photographique dans les quartiers défavorisés de Tel Aviv qu’il arpente armé de son premier reflex et de son fidèle objectif 50 mm qui ne le quittera désormais plus.

 

En Septembre 2012, Jeremy a obtenu sa première reconnaissance internationale en montant sur le podium du concours Hurbanism organisé par la galerie Ha Riviera (Tel Aviv) et décerné par le célèbre photographe Ziv Koren.

 

En Janvier 2013, Jeremy est parti pour l’Amérique du Sud qu’il a parcouru du Brésil au Chili en passant par l’Argentine. Les séries d’images qui en ont résulté décrivent avec force et émotions les moments de vie des habitants des différentes villes et régions visitées.

 

A l’issue de ce voyage, Jeremy a organisé en juin 2013 son premier accrochage à Genève en collaboration avec l’agence squarestudio.

 

Sa série prise sur la plage d’Ipanema a été récompensée par le Photo Democracy Award décerné par Steve McCurry et a été exposée dans la galerie Beetles+Huxley à Londres.

 

Jeremy est ensuite parti en Ukraine, en France et en Italie. Son ambition est de donner un miroir au monde. De lui montrer sa beauté et sa fragilité au travers d’images bercées de poésie qui invitent à un voyage humain. Un voyage à travers les regards et le silence, dans toute leur splendeur et leur complexité.

 

En 2014, Jeremy reçoit la première place au prix de la photographie de Paris dans la catégorie « Book proposal » avec sa série « Border of Faith » prise sur les bords du Jourdain au jour de l’Épiphanie.

 

Jeremy vous propose aujourd’hui sa dernière série « Lux in silentio » (la lumière silencieuse).

 

Lux in silentio est l’inspiration du silence, de la lumière calme et de l’ombre solitaire.  

 

Une série intimiste, éloge de l’absence, dont les personnages vacillants entre ombre et lumière, marchent sur l’équilibre fragile du miroir brisé.